Star Trek célèbre ses 50 ans d’existence

Rares sont ceux dans la nouvelle génération qui ont connu la série originale Star Trek, conçue et réalisée par le talentueux Gene Roddenberry. Créée aux USA en 1966, la série doit attendre le début des années 80 pour bénéficier d’une diffusion partielle en France, et d’un doublage en québécois, sur TF1. Aux États-unis comme en France, la série est jugée trop intellectuelle et ne rencontre pas son public. Il s’agit pourtant d’une œuvre télévisuelle majeure qui marquera les 50 années suivantes avec pas moins de 6 séries différentes et 13 films, dont le dernier Star Trek sans limites (VO: Star Trek Beyond) qui vient à peine d’être diffusé sur nos écrans.

Retour en arrière…

Logo de la série Star Trek

L’idée de Star Trek est de proposer une vision idéaliste du futur à travers une série de science-fiction présentant un vaisseau d’exploration et son équipage, dont la mission de 5 ans est d’explorer la galaxie à la recherche de nouveaux mondes et races extra-terrestres. Dans ce but, l’auteur invente la « Fédération des Planètes Unies » représentée pour sa conquête spatiale par Starfleet, une flotte de vaisseaux recrutant des personnels d’élite habilités et formés pour le voyage interstellaire.

La série se passe au XXIIIème siècle dans un monde où l’argent n’existe plus, où chacun peut bénéficier sans encombre de qu’il lui faut pour vivre, et où les terriens peuvent s’accomplir au niveau personnel, sans distinction de classe ou de richesse.

On y découvre donc l’équipage du vaisseau USS Enterprise, un vaisseau armé mais possédant un nombreux équipage vaquant à des tâches diverses mais essentiellement scientifiques. La série se concentre davantage sur un groupe de personnes composé des membres suivants :

  • Son capitaine : James T. Kirk : un officier intrépide symbolisant à la fois le courage et la capacité à diriger des hommes, et à conduire le vaisseau vers son but ultime, faisant fi de tous les obstacles.
  • L’officier scientifique : Spock. Il s’agit d’un vulcain, une race d’extraterrestres aux oreilles pointues, ayant été la première en contact avec l’espèce humaine. Spock tempère la fougue du capitaine par son côté sérieux et logique. Il ne prend aucune décision inconsidérée et tout chez lui est mesuré et réfléchi.
  • Le docteur MacCoy : ami du capitaine et critique attitré de Spock, que sa logique glaciale irrite. Il est souvent l’intermédiaire entre l’impulsif Kirk et le très logique Spock.

Star Trek original crew

Les autres membres de l’équipage : Uhura, une femme noire chargée des transmissions du vaisseau. Il s’agit probablement de la première femme noire dans une série télévisée américaine. Sulu : le pilote (japonais) du vaisseau. Tchekov : un jeune enseigne d’origine russe. Scotty : l’ingénieur du vaisseau, d’origine écossaise; et dans les premières saisons : l’infirmière Chapel, prouvant que l’on pouvait porter des jupes vraiment très courtes à la télévision américaine en 1966.

Tous ces personnages ont quelque chose de symbolique dans la série et représentent la diversité des origines et des cultures réunies dans une même équipe : une femme noire, un japonais, un russe (en pleine guerre froide) et un ingénieur avec un fort accent écossais. Sans compter Spock avec ses oreilles pointues qui a lui seul représente la différence, celle qui a fait à l’époque beaucoup parler.

En tant que série de science-fiction, Star Trek utilise et montre des inventions virtuelles majeures tels que le télétransporteur, permettant de quitter le vaisseau et de se rendre sur les mondes à visiter sans voyage en navette, mais aussi le tricordeur, une sorte de détecteur permettant d’analyser les corps vivants et inertes et d’en lister les composants, notamment à usage médical. On peut aussi citer le communicateur de poche, qui a inspiré les créateurs du téléphone portable, mais aussi le rayon tracteur (tractor beam), le voyage en hyper-espace, le synthétiseur permettant de fabriquer instantanément des objets ou des aliments, ou encore l’Holodeck dans les plus récentes séries.

En France, c’est sur la chaîne « La Cinq » que beaucoup de gens découvrent la série, qui y est diffusée dans la seconde moitié des années 1980 et jusqu’à 1991 lorsque s’arrête la chaîne. Surtout, elle y est diffusée en intégralité (seulement 3 saisons), et rediffusée. On ne peut pas dire qu’elle ait eu un succès retentissant en France, où les médias un peu intellos ont trouvé les décors et les costumes kitsch (l’aspect pyjama), oubliant les thématiques assez avancées de la série. Il est vrai que sa diffusion intervient en France presque 15 ans après sa diffusion aux USA. Il est à noter également que la série d’origine disposait d’un budget modeste pour une réalisation de ce genre.

Néanmoins, Star Trek a un style unique qu’il conservera ainsi que son esprit tout au long des multiples séries et films qui seront réalisés et diffusés sur une période de 50 ans, jusqu’à aujourd’hui. Car ce n’est pas moins de 6 séries (dont Star Trek : Discovery à venir en 2017) et 13 films qui seront mis à l’écran. Si Star Trek ne s’adresse pas forcément au plus grand nombre, la série a quand même réuni un nombre incroyable de fans qui se sont manifestés à travers les époques pour ressusciter la série et faire émerger de nouveaux projets. Ainsi la série originale, interrompue après seulement 3 saisons et 79 épisodes, aurait dû revoir le jour, mais à la place deux projets furent portés à l’écran :

  • Star Trek : le film (The motion picture) en 1979, soit peu de temps après Star Wars. D’une réelle beauté, ce film se distingue réellement d’autres standards du genre. D’abord de Star Wars avec un style très différent, basé sur l’exploration, la lenteur et la poésie des images. On retrouve des similitudes avec 2001, L’Odyssée de l’Espace, de Kubrick. Le film est vraiment très éloigné des standards actuels et en le revoyant, on a un peu l’impression de regarder un tableau.
  • Star Trek : Next Generation. La série Star Trek renait avec une nouvelle mouture : une nouvelle époque et de nouveaux personnages, à la fin des années 1980 et jusque dans le milieu des années 1990.

Star Trek : la nouvelle génération

C’est entre 1987 et 1994 qu’est diffusée aux USA la série Star Trek : Next Generation. Elle sera diffusée bien plus tard en France et au Québec. La nouvelle série se passe environ 80 ans après la première et toujours sur le vaisseau Enterprise, dans une nouvelle version plus moderne. Son équipage est différent mais ses problématiques restent les mêmes : explorer de nouveaux mondes étranges et par delà, voguer vers l’infini…

Ses membres :

  • Son capitaine est français et se nomme Jean-Luc Picard : par rapport au premier capitaine de l’Enterprise, Kirk, c’est un homme peu enclin à l’action mais plus à la réflexion, au dialogue. Il est très intelligent et empreint de culture. Le Capitaine Picard est interprété par l’acteur britannique Patrick Stewart.
  • Picard possède un officier en second qui n’est pas un officier scientifique : Riker. Celui-ci, au contraire de Spock est tout ce qu’il y a de plus humain.
  • Le vulcain Spock est remplacé par un androïde : Data. Ce robot qui a une apparence tout à fait humaine, est un officier scientifique. Il serait tout à fait insupportable s’il n’avait que conservé la logique de l’ordinateur, mais non, ce qui fait qu’on s’attache à Data, c’est que le but de cet androïde est de devenir humain, de tout faire pour ressembler le plus possible aux êtres humains.

Parmi les autres membres de l’équipage, on découvre : un klingon (race antérieurement ennemie de la fédération), une femme docteur, un ingénieur en chef aveugle (petit clin d’œil à l’intégration des handicapés dans la société), etc.

Star Trek next generation

Cette série est basée beaucoup moins sur l’aventure de l’exploration que sur la philosophie des situations et sur l’attachement aux personnages. Dans beaucoup d’épisodes, et de plus en plus au cours de l’évolution de la série, l’exploration est intérieure à l’âme et la conscience humaine. Le voyage interstellaire devient plus un prétexte pour aborder ces sujets souvent philosophiques. Qu’est-ce qui différencie l’homme de la machine et qui fait de nous des êtres humains ? Comment apprécier les cultures différentes des nôtres et les comprendre sans générer de conflit ? Autant de thèmes qui sont traités par la série.

Next Generation donnera lieu à 4 films de cinéma dont un qui permet aux personnages de l’ancienne série et de la nouvelle de se rencontrer, chose normalement impossible, mais la science-fiction trouve toujours une voie… et puis que voulez-vous ? Il faut bien que l’ancienne génération passe, à un moment, le flambeau à la nouvelle.

Il est intéressant en tout cas de voir que l’esprit Star Trek est toujours conservé relativement intact au fur et à mesure des séries et films qui sont produits, et même aujourd’hui, 50 ans après James T. Kirk.

Star Trek 2009 : retour vers le futur ?

Dans les années 2000, la série Enterprise ayant fait l’objet de 4 saisons, retourne aux origines du vaisseau Enterprise et de l’exploration spatiale. Il s’agit donc d’une « préquelle » à la série originale qui nous ramène plus au début de l’ère post-industrielle. Le personnage principal est interprété par Scott Bakula. Cette série est à part car elle ne porte pas, du moins au début, le nom de Star Trek. Elle semble rompre avec les séries précédentes en se présentant de manière à la fois plus moderne et plus archaïque.

En 2009, le réalisateur J.J. Abrams décide de renouveler la série dans un style à la fois très « blockbuster » mais en préservant l’esprit de la série originale, tout en bouleversant l’historique. Ce nouveau film intitulé simplement Star Trek est truffé d’effets spéciaux et d’action, ce que n’étaient pas les précédents Star Trek, à part peut-être certaines scènes de combats spatiaux dans les films précédents. Le film nous ramène au moment où James T. Kirk devient capitaine de l’Enterprise et où il rencontre les membres de son équipage : Spock, Scotty, Sulu, Uhura, Chekov… ceux qui s’apprêtent à devenir ses amis de toujours. Ce savant mélange assure à la franchise Star Trek d’une part de séduire les nouvelles générations de spectateurs et de leur faire découvrir l’univers Star Trek, et d’autre part de rallier les « fans » de la première heure, car les personnages et l’attachement qu’on a pour eux sont bien là.

 Star Trek 2009

Les acteurs sont physiquement très proches des acteurs de la série originale, et on retrouve bien le caractère des personnages que nous aimons. Encore une fois, le lien est fait avec la série originale lorsque Leonard Nimoy, l’acteur qui avait interprété le personnage de Spock depuis le début de la saga, revient et rencontre le jeune Spock, alors joué par Zachary Quinto. Sorte de boucle temporelle et hommage au premier Star Trek.

Deux films plus tard, sort cette année Star Trek sans limites (Star Trek: Beyond), réalisé par Justin Li, le réalisateur de Fast and Furious. Un peu moins intéressant au niveau scénaristique, ce dernier film renoue avec la série dans un déluge d’effets spéciaux impressionnants. Afin notamment de conserver les fans, le film fait encore une fois référence au Star Trek d’origine lorsqu’il rend hommage à Leonard Nimoy, décédé en 2015, en montrant le jeune Spock qui apprend la mort du vieux Spock. A la fin du film, inspectant une mallette contenant des affaires du vieux Spock, il découvre une photo de groupe de l’Enterprise, mais sur laquelle l’équipage est représenté par les acteurs de l’ancienne série, sorte d’hommage de Star Trek à Leonard Nimoy, rendu à la fois par l’ancienne et la nouvelle équipe.

L’Entreprise

Mais le véritable héros de Star Trek, le personnage récurrent à travers la série, c’est bien sûr le vaisseau spatial Enterprise. Nom complet : USS Enterprise, il possède plusieurs noms de code selon les appareils et la période de mise en service. Le premier modèle que l’on voit à l’écran dans la série d’origine est le NCC-1701, représenté ci-dessous :

Star Trek Enterprise NCC-1701

Si pendant 79 épisodes de la série originale, le vaisseau reste le même et ne subit aucun dommage irréversible, il n’en est rien au cinéma où Kirk déclenche l’auto-destruction du vaisseau dans le film Star Trek 3 : A la recherche de Spock.

Un second modèle est mis en service, le NCC-1701A. Puis d’autres vaisseaux viendront. Dans Star Trek : Next Generation, c’est un nouvel appareil plus évolué qui est entre les mains du capitaine Picard. Dans la série Enterprise, le vaisseau n’a pas la même conception et possède un matricule plus ancien : NX-01. Son équipage est aussi fortement réduit.

D’autres appareils sont mis en circulation au fil du temps parce que le vaisseau est détruit plusieurs fois puis reconstruit, ce qui permet d’introduire de nouveaux modèles plus performants.

L’USS Enterprise est un nom de vaisseau utilisé par un vaisseau réel de la marine américaine. Evidemment ce nom peut sembler très américain, surtout pour la partie « USS ». La signification du nom Enterprise (en français Entreprise), ne devrait pas être comprise de manière purement économique mais plutôt en suivant la définition suivante « Action d’entreprendre quelque chose, de commencer une action… » et doit donc être envisagée dans le contexte de la mission qui est celle de son équipage : découvrir de nouveaux mondes et de nouvelles civilisations. L’Enterprise n’est pas un vaisseau de combat, même si elle en possède certains atouts : c’est un vaisseau d’exploration. Nous voyons d’ailleurs que dans de nombreux conflits engagés contre des vaisseaux « aliens » ennemis, l’Enterprise est inférieure en équipement et ne peut lutter à armes égales contre ses opposants. Son salut ne provient que de l’intelligence de son capitaine et de la compétence de ses équipes pour se jouer de l’ennemi et échapper à la destruction. Cela est particulièrement vrai dans les deux premières séries où l’Enterprise est souvent confronté à un ennemi trop fort pour lui et où son équipage doit ruser ou négocier pour arriver à s’en sortir. Bref, vous l’avez compris, Star Trek fait appel à l’intelligence plus qu’à la force brutale pour solutionner les problèmes rencontrés, et ceci même dans les films les plus « blockbusters » de la franchise, parce que l’équipage de Star Trek n’est jamais en position de force. Ça serait trop facile !

50 ans de Star Trek à rattraper !

Tout n’est pas égal dans Star Trek. Autant la série originale, avec des épisodes bien sûr moins bons que d’autres, est vraiment un monument, autant elle montre son âge et peut rebuter certaines personnes. Il faut, lors du visionnage, passer outre l’aspect esthétique qui est certes vieillot. On peut commencer par les films ou par la série. Next Generation me semble un bon début. Il me semble que ma sœur Lucie avait vraiment commencé à s’intéresser à Star Trek après que je l’avais trainée voir au cinéma Star Trek : First Contact (Premier contact) qui est pour moi un must.

Si vous voulez vous faire une idée d’à quoi Star Trek ressemble, quelques vidéos à regarder en ligne :

et à l’occasion des 50 ans de Star Trek, Arte propose quelques documentaires :

Liste des séries Star Trek :

  • Star Trek : la série originale (1966 à 1969) : une belle équipe d’aventuriers en pyjamas colorés et d’extra-terrestres en caoutchouc, mais ça vaut le coup d’être vu. En plus de mettre à l’écran des ennemis bien visibles, elle manipule aussi des concepts purs qu’on ne rencontre qu’en science-fiction. Cette série est tout simplement historique !
  • Star Trek : Next Generation (1987-1994) : un must à voir pour ne pas subir le côté kitsch de la série d’origine si on n’y est pas habitué. Et les personnes sont plus profonds que ceux de la série originale.
  • Star Trek : Deep Space Nine  (1993-1999) : pas mal, mais assez différent du concept de la série d’origine. Ne se passe pas sur l’Enterprise mais sur une station spatiale et permet de décrire un peu mieux l’univers de Star Trek.
  • Star Trek Voyager (1995-2001) : la particularité principale de cette série est que le capitaine du vaisseau est une femme. Personnellement, je n’ai pas été conquis par cette série.
  • Enterprise (2001-2005) : l’équipage du premier Enterprise avant même l’apparition du capitaine Kirk. Design plus industriel mais plus réaliste en terme de réalisation. Scénarios peut-être un peu moins aboutis. A voir…
  • Star Trek Discovery (à paraitre en 2017)
  • Star Trek : la série animée. Pas vu…

La filmographie :

  • Star Trek : the motion picture (1979) : très joli, mais contraste avec le rythme très rapide et efficace des films actuels. Pour les fans ou les gens qui aiment les scènes longues et esthétiques, le côté contemplatif. Une belle épopée cependant.
  • Star Trek II : la Colère de Khan (1982) : un must, ou Kirk s’affronte avec un ennemi redoutable et sans pitié.
  • Star Trek III : A la recherche de Spock (1984) : un assez bon film plein de rebondissements si l’on passe sur le côté peu réaliste de la résurrection du personnage de Spock. Un film pour faire plaisir aux fans, de toute évidence.
  • Star Trek IV : Retour sur Terre (1986) : un retour au 20ème siècle dans un but tout à fait écologique. Pas le meilleur, mais plutôt amusant. Très « années 80 ».
  • Star Trek V : l’Ultime Frontière (1988) : de toute évidence, on peut s’en passer.
  • Star Trek VI : Terre Inconnue (1991) : où la fédération met fin à la guerre avec les Klingons. Pas un must mais plutôt pas mal. A voir…
  • Star Trek : Generations (1994) : où les deux époques se rencontrent : James T. Kirk et Jean-Luc Picard. Plutôt un bon film et vraiment fait pour les fans et le passage entre générations.
  • Star Trek : Premier Contact (1996) : un must. Le capitaine Picard doit cette fois sauver la Terre contre son ennemi le plus invincible : les Borgs.
  • Star Trek : Insurrection (1998) : un joli film, plein de poésie, pas un grand film. A regarder cependant comme un très bon épisode de la série.
  • Star Trek : Nemesis (2002) : la fin de toutes choses pour l’équipage de l’Enterprise Next Generation. Pas meilleur que les précédents mais un bon moment de cinéma.
  • Star Trek (2009) : où comment James T. Kirk le garçon un peu turbulent s’est engagé dans la fédération, sa rencontre avec MacCoy et Spock et les autres membres de l’équipage. Un Must à voir absolument. Renouvelle de toute évidence le genre.
  • Star Trek into Darkness (2013) : l’équipage de l’Enterprise sous les ordres de Kirk est maintenant bien rodé. Mais ils vont rencontrer un des plus dangereux adversaires qui soit : Khan, interprété par le fabuleux Benedict Cumberbatch (Sherlock).
  • Star Trek sans limites (2016) : le dernier cri de la saga Star Trek. Impressionnant et on est content de retrouver l’équipe de l’Enterprise mais un scénario un peu en retrait quand même et une impression de déjà vu.

Et pour finir, je dirais :

  • En français : « Espace, frontière de l’infini, vers laquelle voyage notre vaisseau spatial l’Enterprise. Sa mission de cinq ans : explorer de nouveaux mondes étranges, découvrir de nouvelles vies, d’autres civilisations et au mépris du danger, avancer vers l’inconnu. »
  • En anglais : « Space, the final frontier. These are the voyages of the starship Enterprise. Its five year mission: to explore strange new worlds, to seek out new life and new civilisations, to boldly go where no man has gone before »

Live Long and Prosper !

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