Baby's Song
Une pièce écrite et mise en
scène par Muriel
Plana
et interprétée par la Compagnie du
Planisphère.
Présentation

Baby’s song est une histoire d’amour, de sexe, d’argent ; une histoire de vengeance, de religion, de société ; un polar théâtral à l’intrigue complexe mais pleine de fantaisie, proposant une galerie de personnages plus délirants les uns que les autres… Le dernier spectacle de la Compagnie du Planisphère raconte, sous la forme d’une parabole musicale entrecoupée de séquences cinématographiques et alternant scènes de farce et épisodes sérieux, un monde mythique en déclin ; il s’interroge sur l’avènement d’une société nouvelle, moderne et instable – celle où nous vivons aujourd’hui ? - qui voit triompher une autre morale, sans doute tout aussi brutale que la précédente, mais bien plus difficile à cerner. Bref, Baby’s song explore, sur un mode loufoque et jubilatoire, les incertitudes et les tentations de notre époque. Il faut croire que seule une histoire peut rendre compte du pouvoir des histoires.
Résumé

Tout commence un beau matin, dans un bordel vieux-style, Le Palais Joyeux. John Look, malfrat à la fois puissant et usé, flanqué de son fils un peu arriéré Sam, et de ses deux pittoresques gardes du corps Mad Dog et Athéna, vient réclamer son « loyer » à Mummy, mère-maquerelle qui règne avec classe et autorité sur son petit monde constitué de Baby, l’innocente apocalyptique et extra-lucide, de Miss, la sado-maso « caoutchouteuse », et de Darling, le gigolo « de vocation ». Elle a une semaine pour trouver la somme exorbitante qu’il exige, sous peine de voir sa précieuse Baby égorgée.
Dès lors, Le Palais est aux abois. Mais voilà qu’y apparaît un inconnu providentiel, l’énigmatique Peter Otherwise, prêt à acheter à n’importe quel prix les services spéciaux de la dame en noir, prostituée occasionnelle du bordel, dont nul ne connaît l’identité…
Mummy acceptera-t-elle le cruel marché qu’il lui propose ? En parallèle, on apprend que John Look destine sa fille Cassandra à un gourou néo-moraliste aux allures de Tartufe, qui a séduit « mystiquement » son épouse, Mrs Pamela Look : Mr Martin Goody est un intégriste religieux moderne, obsédé par Le Palais Joyeux dont il souhaite la destruction. Le soir même, la fiancée de Mr Goody disparaît mystérieusement. Le shérif Bullet, forte personnalité au verbe fleuri, mène l’enquête selon des méthodes bien peu orthodoxes… Bientôt, le quartier est en transe. Tous pensent qu’elle a été assassinée. Il faut trouver un coupable à tout prix. La population s’affole. La rumeur enfle… Qui sera le bouc-émissaire ? Cinq ans plus tôt, Cassandra, la fille de John Look, a vécu une histoire d’amour clandestine avec un jeune homme romantique nommé Stephen mais Mad Dog, le garde du corps de son père, a surpris leur idylle et en a profité… Les deux époques, passé et présent, ne sont-elles pas liées par quelque fil secret et incompréhensible, que Baby seule, malgré sa folie ou à cause d’elle, semble capable de tisser ?
Le Générique
Texte et
mise en scène :
Musique :
Muriel
Plana
Musique :
Jean-Cyprien Moreau
(et Aurélie Gondouin)
Avec les comédiens de la Compagnie du Planisphère :
Mummy :
Mrs Pamela Look ; Miss :
Peter Otherwise (Annabel Jones); Athena :
Baby :
Cassandra Look (ou la dame en noir) :
John Look ; un passant ; un infirmier :
Stephen Jones ; Sam Look :
Mad Dog ; un passant ; un infirmier :
Mr Martin Goody :
Darling ; l’Allégorie :
Shérif Jack Bullet ; le Croquemitaine :
Marielle Aujollet
Mrs Pamela Look ; Miss :
Peter Otherwise (Annabel Jones); Athena :
Baby :
Cassandra Look (ou la dame en noir) :
John Look ; un passant ; un infirmier :
Stephen Jones ; Sam Look :
Mad Dog ; un passant ; un infirmier :
Mr Martin Goody :
Darling ; l’Allégorie :
Shérif Jack Bullet ; le Croquemitaine :
Morgane Locker
Lucie Jobert
Christine Macías
Sidonie Tafflet
Alan Jobert
Jean-Cyprien Moreau
Emmanuel Trouzier
Renaud Orain / Natalie Joubert
Nicolas Brochier
Olivier Ferrari
La foule (ou des voix), le chœur :
Marielle Aujollet,
Lucie Jobert,
Christine Macías,
Sidonie Tafflet,
Alan Jobert,
Emmanuel Trouzier,
Renaud Orain / Natalie Joubert,
Nicolas Brochier,
Olivier Ferrari.
Et les musiciens :
Aurélie Gondouin (flûte traversière)
Morgane Locker (flûte alto)
Salomé Roth (piano et accordéon)
Jean-Cyprien Moreau (guitare, piano, batterie et scie musicale)
Gilles Le Moing (basse)
Alan Jobert (batterie)
Renaud Orain (cornet à piston)
Arrangements et coordination de l’orchestre :
Scénographie et décors :
Conception des « masques-marionnettes » :
Costumes :
Maquillages :
Lumières :
Jean-Cyprien Moreau
Scénographie et décors :
Conception des « masques-marionnettes » :
Costumes :
Maquillages :
Lumières :
Christine Macías
et Nelly Lecossois
Christine Macías et Muriel Plana
La Compagnie du Planisphère
Irène Fordebras et Méline
Muriel Plana
Séquences cinématographiques
Réalisation :
Images :
Montage, programmation des projections :
Script, diffusion, opérateur projection :
Christine Macías et Muriel Plana
Images :
Montage, programmation des projections :
Script, diffusion, opérateur projection :
Henri Desbois
Alan Jobert
Olivier Prince
Nous remercions Nicole et Christian Tafflet pour nous avoir permis de tourner dans leur maison, la direction et l’administration de l’École Normale Supérieure d’Ulm qui nous accueille depuis si longtemps dans ses murs, Renaud Peñaranda, Emmanuelle Boireau, Nouari Kebaïli,Yves Noat, Cédric Yole et Mireille Disdero.