{"id":80,"date":"2016-09-14T17:55:15","date_gmt":"2016-09-14T15:55:15","guid":{"rendered":"http:\/\/www.gosseyn.net\/?p=80"},"modified":"2023-08-28T12:07:43","modified_gmt":"2023-08-28T10:07:43","slug":"star-trek-celebre-ses-50-ans-dexistence","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.gosseyn.net\/index.php\/2016\/09\/star-trek-celebre-ses-50-ans-dexistence\/","title":{"rendered":"Star Trek c\u00e9l\u00e8bre ses 50 ans d&rsquo;existence"},"content":{"rendered":"\n<p>Rares sont ceux dans la nouvelle g\u00e9n\u00e9ration qui ont connu la s\u00e9rie originale <em>Star Trek<\/em>, con\u00e7ue et r\u00e9alis\u00e9e par le talentueux Gene Roddenberry. Cr\u00e9\u00e9e aux USA en 1966, la s\u00e9rie doit attendre le d\u00e9but des ann\u00e9es 80 pour b\u00e9n\u00e9ficier d&rsquo;une diffusion partielle en France, et d\u2019un doublage en qu\u00e9b\u00e9cois, sur TF1.&nbsp;Aux \u00c9tats-unis comme en France, la s\u00e9rie est jug\u00e9e trop intellectuelle et ne rencontre pas son public. Il s&rsquo;agit pourtant d&rsquo;une \u0153uvre t\u00e9l\u00e9visuelle majeure qui marquera les 50 ann\u00e9es suivantes avec pas moins de 6 s\u00e9ries diff\u00e9rentes et 13 films, dont le dernier <em>Star Trek sans limites<\/em> (VO: <em>Star Trek Beyond<\/em>) qui vient \u00e0 peine d&rsquo;\u00eatre diffus\u00e9 sur nos \u00e9crans.<\/p>\n\n\n\n<p>Retour en arri\u00e8re&#8230;<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter\"><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.site-des-jobert.org\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/Star-Trek-Logo.jpg\" alt=\"Logo de la s\u00e9rie Star Trek\" class=\"wp-image-333\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<!--more-->\n\n\n\n<p>L&rsquo;id\u00e9e de Star Trek&nbsp;est de proposer une vision id\u00e9aliste du futur \u00e0 travers une s\u00e9rie de science-fiction pr\u00e9sentant un vaisseau d&rsquo;exploration et son \u00e9quipage, dont la mission de 5 ans est d&rsquo;explorer la galaxie \u00e0 la recherche de nouveaux mondes et races extra-terrestres. Dans ce but, l&rsquo;auteur invente la \u00ab\u00a0F\u00e9d\u00e9ration des Plan\u00e8tes Unies\u00a0\u00bb repr\u00e9sent\u00e9e pour sa conqu\u00eate spatiale par Starfleet, une flotte de vaisseaux recrutant des personnels d&rsquo;\u00e9lite habilit\u00e9s et form\u00e9s pour le voyage interstellaire.<\/p>\n\n\n\n<p>La s\u00e9rie se passe au XXIII\u00e8me si\u00e8cle dans un monde o\u00f9 l&rsquo;argent n&rsquo;existe plus, o\u00f9 chacun peut b\u00e9n\u00e9ficier sans encombre&nbsp;de qu&rsquo;il lui faut pour vivre, et o\u00f9&nbsp;les terriens peuvent s&rsquo;accomplir au niveau personnel, sans distinction de classe ou de richesse.<\/p>\n\n\n\n<p>On y d\u00e9couvre donc l&rsquo;\u00e9quipage du vaisseau USS Enterprise, un vaisseau arm\u00e9 mais poss\u00e9dant un nombreux \u00e9quipage vaquant \u00e0 des t\u00e2ches diverses mais essentiellement scientifiques. La s\u00e9rie se concentre davantage sur un groupe de personnes compos\u00e9 des membres suivants :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Son capitaine : James T. Kirk<\/strong> : un officier intr\u00e9pide symbolisant&nbsp;\u00e0 la fois le courage et la capacit\u00e9 \u00e0 diriger des hommes, et \u00e0 conduire le vaisseau vers son but ultime, faisant fi de tous les obstacles.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>L&rsquo;officier scientifique : Spock<\/strong>. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un vulcain, une race d&rsquo;extraterrestres aux oreilles pointues, ayant \u00e9t\u00e9 la premi\u00e8re en contact avec l&rsquo;esp\u00e8ce humaine. Spock temp\u00e8re la fougue du capitaine par son c\u00f4t\u00e9 s\u00e9rieux et logique. Il ne prend aucune d\u00e9cision inconsid\u00e9r\u00e9e et tout chez lui est mesur\u00e9 et r\u00e9fl\u00e9chi.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Le docteur MacCoy<\/strong> : ami du capitaine et critique attitr\u00e9 de&nbsp;Spock, que sa logique glaciale irrite. Il est souvent&nbsp;l&rsquo;interm\u00e9diaire entre l&rsquo;impulsif Kirk et le tr\u00e8s logique Spock.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter\"><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.site-des-jobert.org\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/Star-Trek-original-crew.jpg\" alt=\"Star Trek original crew\" class=\"wp-image-335\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Les autres membres de l&rsquo;\u00e9quipage : <strong>Uhura<\/strong>, une femme noire charg\u00e9e des transmissions du vaisseau. Il s&rsquo;agit probablement de la premi\u00e8re femme noire dans une s\u00e9rie t\u00e9l\u00e9vis\u00e9e am\u00e9ricaine. <strong>Sulu<\/strong> : le pilote (japonais) du vaisseau. <strong>Tchekov<\/strong> : un jeune enseigne d&rsquo;origine russe. <strong>Scotty<\/strong> : l&rsquo;ing\u00e9nieur du vaisseau, d&rsquo;origine \u00e9cossaise; et dans les premi\u00e8res saisons : l&rsquo;infirmi\u00e8re <strong>Chapel<\/strong>, prouvant que l&rsquo;on pouvait porter des jupes vraiment tr\u00e8s courtes \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision am\u00e9ricaine en 1966.<\/p>\n\n\n\n<p>Tous ces personnages ont quelque chose de symbolique dans la s\u00e9rie et repr\u00e9sentent la diversit\u00e9 des origines et des cultures r\u00e9unies dans une m\u00eame \u00e9quipe : une femme noire, un japonais, un russe (en pleine guerre froide) et un ing\u00e9nieur avec un fort accent \u00e9cossais. Sans compter Spock avec ses oreilles pointues qui a lui seul repr\u00e9sente la diff\u00e9rence, celle qui a fait \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque beaucoup parler.<\/p>\n\n\n\n<p>En tant que s\u00e9rie de science-fiction, Star Trek utilise et montre&nbsp;des inventions virtuelles majeures tels que le <strong>t\u00e9l\u00e9transporteur<\/strong>, permettant de quitter le vaisseau et de se rendre&nbsp;sur les mondes \u00e0 visiter sans voyage en navette, mais aussi le <strong>tricordeur<\/strong>, une sorte de d\u00e9tecteur permettant d&rsquo;analyser les corps vivants et inertes et d&rsquo;en lister les composants, notamment \u00e0 usage m\u00e9dical. On peut aussi citer le <strong>communicateur<\/strong> de poche, qui a inspir\u00e9 les cr\u00e9ateurs du t\u00e9l\u00e9phone portable, mais aussi le <strong>rayon tracteur<\/strong> (tractor beam), le <strong>voyage en hyper-espace<\/strong>, le <strong>synth\u00e9tiseur<\/strong> permettant de fabriquer instantan\u00e9ment des objets ou des aliments, ou encore l&rsquo;<a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Holodeck\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><strong>Holodeck<\/strong><\/a> dans les plus r\u00e9centes s\u00e9ries.<\/p>\n\n\n\n<p>En France, c&rsquo;est sur la cha\u00eene \u00ab\u00a0La Cinq\u00a0\u00bb que beaucoup de gens d\u00e9couvrent la s\u00e9rie, qui y est diffus\u00e9e dans la seconde moiti\u00e9 des ann\u00e9es 1980 et jusqu&rsquo;\u00e0 1991 lorsque s&rsquo;arr\u00eate la cha\u00eene. Surtout, elle&nbsp;y est diffus\u00e9e en int\u00e9gralit\u00e9 (seulement 3 saisons), et rediffus\u00e9e. On ne peut pas dire qu&rsquo;elle ait eu un succ\u00e8s retentissant en France, o\u00f9 les m\u00e9dias un peu intellos ont trouv\u00e9 les d\u00e9cors et les costumes kitsch (l&rsquo;aspect pyjama), oubliant les th\u00e9matiques assez avanc\u00e9es de la s\u00e9rie. Il est vrai que sa diffusion intervient en France presque 15 ans apr\u00e8s sa diffusion aux USA. Il est \u00e0 noter \u00e9galement que la s\u00e9rie d&rsquo;origine disposait d&rsquo;un budget modeste pour une r\u00e9alisation de ce genre.<\/p>\n\n\n\n<p>N\u00e9anmoins, Star Trek a un style unique qu&rsquo;il conservera ainsi que son&nbsp;esprit tout au long des multiples s\u00e9ries et films qui seront r\u00e9alis\u00e9s et diffus\u00e9s sur une p\u00e9riode de 50 ans, jusqu&rsquo;\u00e0 aujourd&rsquo;hui. Car ce n&rsquo;est pas moins de 6 s\u00e9ries (dont <em>Star Trek : Discovery<\/em>&nbsp;\u00e0 venir en 2017) et 13 films qui seront mis \u00e0 l&rsquo;\u00e9cran. Si Star Trek ne s&rsquo;adresse pas forc\u00e9ment au plus grand nombre, la s\u00e9rie a quand m\u00eame r\u00e9uni un nombre incroyable de fans qui se sont manifest\u00e9s \u00e0 travers les \u00e9poques pour ressusciter la s\u00e9rie et faire \u00e9merger de nouveaux projets. Ainsi la s\u00e9rie originale, interrompue apr\u00e8s seulement 3 saisons et 79 \u00e9pisodes, aurait d\u00fb revoir le jour, mais \u00e0 la place deux projets furent port\u00e9s \u00e0 l&rsquo;\u00e9cran&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><em>Star Trek : le film<\/em> (The motion picture) en 1979, soit peu de temps apr\u00e8s Star Wars. D&rsquo;une r\u00e9elle beaut\u00e9, ce film se distingue r\u00e9ellement d&rsquo;autres standards du genre. D&rsquo;abord de Star Wars avec un style tr\u00e8s diff\u00e9rent, bas\u00e9 sur l&rsquo;exploration, la lenteur et la po\u00e9sie&nbsp;des images. On retrouve des similitudes avec <em>2001, L&rsquo;Odyss\u00e9e de l&rsquo;Espace<\/em>, de Kubrick. Le film est vraiment tr\u00e8s \u00e9loign\u00e9 des standards actuels et en le revoyant, on a un peu l&rsquo;impression de regarder un tableau.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Star Trek : Next Generation<\/em>. La s\u00e9rie Star Trek renait avec une nouvelle mouture : une nouvelle \u00e9poque et de nouveaux personnages, \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1980 et jusque dans le milieu des ann\u00e9es 1990.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Star Trek : la nouvelle g\u00e9n\u00e9ration<\/h2>\n\n\n\n<p>C&rsquo;est entre 1987 et 1994 qu&rsquo;est diffus\u00e9e aux USA la s\u00e9rie <em>Star Trek : Next Generation<\/em>. Elle sera diffus\u00e9e bien plus tard en France et au Qu\u00e9bec. La nouvelle s\u00e9rie se passe environ 80 ans apr\u00e8s la premi\u00e8re et toujours sur le vaisseau Enterprise, dans une nouvelle version&nbsp;plus moderne. Son \u00e9quipage est diff\u00e9rent mais ses probl\u00e9matiques restent les m\u00eames : explorer de nouveaux mondes \u00e9tranges et par del\u00e0, voguer vers l&rsquo;infini&#8230;<\/p>\n\n\n\n<p>Ses membres :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Son capitaine est fran\u00e7ais et se nomme<strong> Jean-Luc Picard&nbsp;<\/strong>: par rapport au premier capitaine de l&rsquo;Enterprise, Kirk, c&rsquo;est un homme peu enclin \u00e0 l&rsquo;action mais plus \u00e0 la r\u00e9flexion, au dialogue. Il est tr\u00e8s intelligent et empreint de culture. Le Capitaine Picard est interpr\u00e9t\u00e9 par l&rsquo;acteur britannique Patrick Stewart.<\/li>\n\n\n\n<li>Picard poss\u00e8de un officier en second qui n&rsquo;est pas un officier scientifique : <strong>Riker<\/strong>. Celui-ci, au contraire de Spock est tout ce qu&rsquo;il y a de plus humain.<\/li>\n\n\n\n<li>Le vulcain Spock est remplac\u00e9 par un andro\u00efde : <strong>Data<\/strong>. Ce robot qui a une apparence tout \u00e0 fait humaine, est un officier scientifique. Il serait tout \u00e0 fait insupportable s&rsquo;il n&rsquo;avait que conserv\u00e9 la logique de l&rsquo;ordinateur, mais non, ce qui fait qu&rsquo;on s&rsquo;attache \u00e0 Data, c&rsquo;est que le but de cet andro\u00efde est de devenir humain, de tout faire pour ressembler le plus possible aux \u00eatres humains.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Parmi les autres membres de l&rsquo;\u00e9quipage, on d\u00e9couvre : un klingon (race ant\u00e9rieurement ennemie de la f\u00e9d\u00e9ration), une femme docteur, un ing\u00e9nieur en chef aveugle (petit clin d&rsquo;\u0153il \u00e0&nbsp;l&rsquo;int\u00e9gration des handicap\u00e9s dans la soci\u00e9t\u00e9), etc.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter\"><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.site-des-jobert.org\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/Star-Trek-ext-generation.jpg\" alt=\"Star Trek next generation\" class=\"wp-image-338\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Cette s\u00e9rie est bas\u00e9e beaucoup moins sur l&rsquo;aventure de l&rsquo;exploration que sur la philosophie des situations et sur l&rsquo;attachement aux personnages. Dans beaucoup d&rsquo;\u00e9pisodes, et de plus en plus au cours de l&rsquo;\u00e9volution de la s\u00e9rie, l&rsquo;exploration est int\u00e9rieure \u00e0&nbsp;l&rsquo;\u00e2me et la conscience humaine. Le voyage interstellaire devient plus un pr\u00e9texte pour aborder ces sujets souvent philosophiques. Qu&rsquo;est-ce qui diff\u00e9rencie l&rsquo;homme de la machine et qui fait de nous des \u00eatres humains ? Comment appr\u00e9cier les cultures diff\u00e9rentes des n\u00f4tres et les comprendre sans g\u00e9n\u00e9rer de conflit ? Autant de th\u00e8mes qui sont trait\u00e9s par&nbsp;la s\u00e9rie.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Next Generation<\/em> donnera lieu \u00e0 4 films de cin\u00e9ma dont un qui permet aux personnages de l&rsquo;ancienne s\u00e9rie et de la nouvelle de se rencontrer, chose normalement impossible, mais la science-fiction trouve toujours une voie&#8230; et puis que voulez-vous ? Il faut bien que l&rsquo;ancienne g\u00e9n\u00e9ration passe, \u00e0 un moment, le flambeau \u00e0 la nouvelle.<\/p>\n\n\n\n<p>Il est int\u00e9ressant en tout cas de voir que l&rsquo;esprit Star Trek est toujours conserv\u00e9 relativement intact au fur et \u00e0 mesure des s\u00e9ries et films qui sont produits, et m\u00eame aujourd&rsquo;hui, 50 ans apr\u00e8s James T. Kirk.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Star Trek 2009 : retour vers le futur ?<\/h2>\n\n\n\n<p>Dans les ann\u00e9es 2000, la s\u00e9rie <em>Enterprise<\/em> ayant fait l&rsquo;objet de 4 saisons, retourne aux origines du vaisseau Enterprise et de l&rsquo;exploration spatiale. Il s&rsquo;agit donc d&rsquo;une \u00ab\u00a0pr\u00e9quelle\u00a0\u00bb \u00e0 la s\u00e9rie originale qui nous ram\u00e8ne plus au d\u00e9but de l&rsquo;\u00e8re post-industrielle. Le personnage principal est interpr\u00e9t\u00e9 par Scott Bakula. Cette s\u00e9rie est \u00e0 part car elle ne porte pas, du moins au d\u00e9but, le nom de <em>Star Trek<\/em>. Elle semble rompre avec les s\u00e9ries pr\u00e9c\u00e9dentes en se pr\u00e9sentant de mani\u00e8re \u00e0 la fois plus moderne et plus archa\u00efque.<\/p>\n\n\n\n<p>En 2009, le r\u00e9alisateur J.J. Abrams d\u00e9cide de renouveler la s\u00e9rie dans un style \u00e0 la fois tr\u00e8s \u00ab\u00a0blockbuster\u00a0\u00bb mais en pr\u00e9servant l&rsquo;esprit de la s\u00e9rie originale, tout en bouleversant l&rsquo;historique. Ce nouveau film intitul\u00e9 simplement <em>Star Trek<\/em>&nbsp;est truff\u00e9 d&rsquo;effets sp\u00e9ciaux et d&rsquo;action, ce que n&rsquo;\u00e9taient pas les pr\u00e9c\u00e9dents Star Trek, \u00e0 part peut-\u00eatre certaines sc\u00e8nes de combats spatiaux&nbsp;dans les films pr\u00e9c\u00e9dents. Le film nous ram\u00e8ne au moment o\u00f9 James T. Kirk devient capitaine de l&rsquo;Enterprise et o\u00f9 il rencontre les membres de son \u00e9quipage : Spock, Scotty, Sulu, Uhura, Chekov&#8230; ceux qui s&rsquo;appr\u00eatent \u00e0 devenir ses amis de toujours. Ce savant m\u00e9lange assure \u00e0 la franchise Star Trek d&rsquo;une part de s\u00e9duire les nouvelles g\u00e9n\u00e9rations de spectateurs et de leur faire d\u00e9couvrir l&rsquo;univers Star Trek, et d&rsquo;autre part de rallier les \u00ab\u00a0fans\u00a0\u00bb de la premi\u00e8re heure, car les personnages et l&rsquo;attachement qu&rsquo;on a pour eux sont bien l\u00e0.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter\"><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.site-des-jobert.org\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/star_trek_2009_jj_abrams.jpg\" alt=\"Star Trek 2009\" class=\"wp-image-340\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Les acteurs sont physiquement tr\u00e8s proches des acteurs de la s\u00e9rie originale, et on retrouve bien le caract\u00e8re des personnages que nous aimons. Encore une fois, le lien est fait avec la s\u00e9rie originale lorsque <a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Leonard_Nimoy\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Leonard Nimoy<\/a>, l&rsquo;acteur qui avait interpr\u00e9t\u00e9 le personnage de Spock depuis le d\u00e9but de la saga, revient et rencontre le jeune Spock, alors jou\u00e9 par <a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Zachary_Quinto\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Zachary Quinto<\/a>. Sorte de boucle temporelle et hommage au premier Star Trek.<\/p>\n\n\n\n<p>Deux films plus tard, sort cette ann\u00e9e <em>Star Trek sans limites<\/em> (<em>Star Trek: Beyond<\/em>), r\u00e9alis\u00e9 par Justin Li, le r\u00e9alisateur de <em>Fast and Furious<\/em>. Un peu moins int\u00e9ressant au niveau sc\u00e9naristique, ce dernier film renoue avec la s\u00e9rie dans un d\u00e9luge d&rsquo;effets sp\u00e9ciaux impressionnants. Afin notamment de conserver les fans, le film fait encore une fois r\u00e9f\u00e9rence au <em>Star Trek<\/em> d&rsquo;origine lorsqu&rsquo;il&nbsp;rend hommage \u00e0 Leonard Nimoy, d\u00e9c\u00e9d\u00e9 en 2015, en montrant le jeune Spock qui apprend la mort du vieux Spock. A la fin du film, inspectant une mallette contenant des affaires du vieux Spock, il d\u00e9couvre une photo de groupe de l&rsquo;Enterprise, mais sur laquelle l&rsquo;\u00e9quipage est repr\u00e9sent\u00e9 par les acteurs de l&rsquo;ancienne s\u00e9rie, sorte d&rsquo;hommage de&nbsp;Star Trek \u00e0 Leonard Nimoy, rendu \u00e0 la fois par l&rsquo;ancienne et la nouvelle \u00e9quipe.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">L&rsquo;Entreprise<\/h2>\n\n\n\n<p>Mais le v\u00e9ritable h\u00e9ros de Star Trek, le personnage r\u00e9current \u00e0 travers la s\u00e9rie, c&rsquo;est bien s\u00fbr le vaisseau spatial <em>Enterprise<\/em>. Nom complet : USS Enterprise, il poss\u00e8de plusieurs noms de code selon les appareils&nbsp;et la p\u00e9riode de mise en service. Le premier mod\u00e8le que l&rsquo;on voit \u00e0 l&rsquo;\u00e9cran dans la s\u00e9rie d&rsquo;origine est le NCC-1701, repr\u00e9sent\u00e9 ci-dessous :<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter\"><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.site-des-jobert.org\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/Star-Trek-Enterprise-NCC-1701.jpg\" alt=\"Star Trek Enterprise NCC-1701\" class=\"wp-image-342\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Si pendant 79 \u00e9pisodes de la s\u00e9rie originale, le vaisseau&nbsp;reste le m\u00eame et ne subit aucun dommage irr\u00e9versible, il n&rsquo;en est rien au cin\u00e9ma o\u00f9 Kirk d\u00e9clenche l&rsquo;auto-destruction du vaisseau dans le film <em>Star Trek 3 : A la recherche de Spock<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>Un second mod\u00e8le est mis en service, le NCC-1701A. Puis d&rsquo;autres vaisseaux viendront. Dans <em>Star Trek : Next Generation<\/em>, c&rsquo;est un&nbsp;nouvel appareil&nbsp;plus \u00e9volu\u00e9 qui est entre les mains du capitaine Picard. Dans la s\u00e9rie <em>Enterprise<\/em>, le vaisseau n&rsquo;a pas la m\u00eame conception et poss\u00e8de un matricule plus ancien : NX-01. Son \u00e9quipage est aussi fortement r\u00e9duit.<\/p>\n\n\n\n<p>D&rsquo;autres appareils sont mis en circulation au fil du temps parce que le vaisseau est d\u00e9truit plusieurs&nbsp;fois puis reconstruit, ce qui permet d&rsquo;introduire de nouveaux mod\u00e8les plus performants.<\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;USS Enterprise est un nom de vaisseau utilis\u00e9 par un vaisseau r\u00e9el de la marine am\u00e9ricaine. Evidemment ce nom peut sembler tr\u00e8s am\u00e9ricain, surtout pour la partie \u00ab\u00a0USS\u00a0\u00bb. La signification du nom&nbsp;<em>Enterprise<\/em> (en fran\u00e7ais Entreprise), ne devrait pas \u00eatre comprise de mani\u00e8re purement \u00e9conomique mais plut\u00f4t en suivant la d\u00e9finition suivante \u00ab\u00a0Action d&rsquo;entreprendre quelque chose, de commencer une action&#8230;\u00a0\u00bb et doit donc \u00eatre envisag\u00e9e dans le contexte de la mission qui est celle de son \u00e9quipage : d\u00e9couvrir de nouveaux mondes et de nouvelles civilisations. L&rsquo;Enterprise n&rsquo;est pas un vaisseau de combat, m\u00eame si elle en poss\u00e8de certains atouts : c&rsquo;est un vaisseau d&rsquo;exploration. Nous voyons d&rsquo;ailleurs que dans de nombreux conflits engag\u00e9s contre des vaisseaux \u00ab\u00a0aliens\u00a0\u00bb ennemis, l&rsquo;Enterprise est inf\u00e9rieure en \u00e9quipement et ne peut lutter \u00e0 armes \u00e9gales contre ses opposants. Son salut ne provient que de l&rsquo;intelligence de son capitaine et de la comp\u00e9tence de ses \u00e9quipes pour se jouer de l&rsquo;ennemi et \u00e9chapper \u00e0 la destruction. Cela est particuli\u00e8rement vrai dans les deux premi\u00e8res s\u00e9ries o\u00f9 l&rsquo;Enterprise est souvent confront\u00e9 \u00e0 un ennemi trop fort pour lui&nbsp;et o\u00f9 son \u00e9quipage doit ruser ou n\u00e9gocier pour arriver \u00e0 s&rsquo;en sortir. Bref, vous l&rsquo;avez compris, Star Trek fait appel \u00e0 l&rsquo;intelligence plus qu&rsquo;\u00e0 la force brutale pour solutionner les probl\u00e8mes rencontr\u00e9s, et ceci m\u00eame dans les films les plus \u00ab\u00a0blockbusters\u00a0\u00bb de la franchise, parce que l&rsquo;\u00e9quipage de Star Trek n&rsquo;est jamais en position de force. \u00c7a serait trop facile !<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">50 ans de Star Trek \u00e0 rattraper !<\/h2>\n\n\n\n<p>Tout n&rsquo;est pas \u00e9gal dans Star Trek. Autant la s\u00e9rie originale, avec des \u00e9pisodes bien s\u00fbr moins bons que d&rsquo;autres, est vraiment un monument, autant elle montre son \u00e2ge et peut rebuter certaines personnes. Il faut, lors du visionnage, passer outre l&rsquo;aspect esth\u00e9tique qui est certes vieillot. On peut commencer par les films ou par la s\u00e9rie. <em>Next Generation<\/em> me semble un bon d\u00e9but. Il me semble que ma s\u0153ur Lucie avait vraiment commenc\u00e9 \u00e0 s&rsquo;int\u00e9resser \u00e0 Star Trek apr\u00e8s que je l&rsquo;avais train\u00e9e voir au cin\u00e9ma <em>Star Trek : First Contact<\/em> (Premier contact) qui est pour moi un must.<\/p>\n\n\n\n<p>Si vous voulez vous faire une id\u00e9e d&rsquo;\u00e0 quoi Star Trek ressemble, quelques vid\u00e9os \u00e0 regarder en ligne :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><a href=\"http:\/\/www.numerama.com\/pop-culture\/193880-cbs-propose-une-video-pour-rattraper-50-ans-de-star-trek.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">L&rsquo;essentiel de Star Trek au cin\u00e9ma en 1m30<\/a>, pour les plus press\u00e9s.<\/li>\n\n\n\n<li><a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=P3J9JHY0RT0\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">L&rsquo;\u00e9volution de Star Trek \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision et au cin\u00e9ma<\/a> (environ 15 min).<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>et \u00e0 l&rsquo;occasion des 50 ans de Star Trek, Arte propose quelques documentaires :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><a href=\"http:\/\/www.arte.tv\/guide\/fr\/067116-000-A\/building-star-trek\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Building Star Trek<\/a>, docu. de 87 min en fran\u00e7ais. Visible jusqu&rsquo;au 31\/12\/2016.<\/li>\n\n\n\n<li><a href=\"http:\/\/creative.arte.tv\/fr\/teleportation?language=fr\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">T\u00e9l\u00e9portation 2161<\/a>, web s\u00e9rie documentaire en 11 mini \u00e9pisodes de 4 min.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Liste des s\u00e9ries Star Trek&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Star Trek : la s\u00e9rie originale<\/strong> (1966 \u00e0 1969) : une belle \u00e9quipe d&rsquo;aventuriers en pyjamas color\u00e9s et d&rsquo;extra-terrestres en caoutchouc, mais \u00e7a vaut le coup d&rsquo;\u00eatre vu. En plus de mettre \u00e0 l&rsquo;\u00e9cran&nbsp;des ennemis bien visibles, elle manipule aussi des concepts purs qu&rsquo;on ne rencontre qu&rsquo;en science-fiction. Cette s\u00e9rie est tout simplement historique !<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Star Trek : Next Generation<\/strong> (1987-1994) : un must \u00e0 voir pour ne pas subir le c\u00f4t\u00e9 kitsch de la s\u00e9rie d&rsquo;origine si on n&rsquo;y est pas habitu\u00e9. Et les personnages sont plus profonds que ceux de la s\u00e9rie originale.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Star Trek : Deep Space Nine<\/strong> &nbsp;(1993-1999) : pas mal, mais assez diff\u00e9rent du concept de la s\u00e9rie d\u2019origine. Ne se passe pas sur l\u2019Enterprise mais sur une station spatiale et permet de d\u00e9crire un peu mieux l\u2019univers de Star Trek.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Star Trek Voyager<\/strong> (1995-2001) : la particularit\u00e9 principale de cette s\u00e9rie est que le capitaine du vaisseau est une femme. Personnellement, je n&rsquo;ai pas \u00e9t\u00e9 conquis par cette s\u00e9rie.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Enterprise<\/strong> (2001-2005) : l&rsquo;\u00e9quipage du premier Enterprise avant m\u00eame l&rsquo;apparition du capitaine Kirk. Design plus industriel mais plus r\u00e9aliste en terme de r\u00e9alisation. Sc\u00e9narios peut-\u00eatre un peu moins aboutis. A voir&#8230;<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Star Trek Discovery<\/strong> (\u00e0 paraitre en 2017)<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Star Trek : la s\u00e9rie anim\u00e9e<\/strong>. Pas vu&#8230;<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>La filmographie :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Star Trek : the motion picture<\/strong> (1979) : tr\u00e8s joli, mais contraste avec le rythme tr\u00e8s rapide et efficace des films actuels. Pour les fans ou les gens qui aiment les sc\u00e8nes longues et esth\u00e9tiques, le c\u00f4t\u00e9 contemplatif. Une belle \u00e9pop\u00e9e cependant.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Star Trek II : la Col\u00e8re de Khan<\/strong> (1982) : un must, ou Kirk affronte un ennemi redoutable et sans piti\u00e9, surgissant du pass\u00e9.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Star Trek III : A la recherche de Spock<\/strong> (1984) : un assez bon film plein de rebondissements si l&rsquo;on passe sur le c\u00f4t\u00e9 peu r\u00e9aliste de la r\u00e9surrection du personnage de Spock. Un film pour faire plaisir aux fans, de toute \u00e9vidence.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Star Trek IV : Retour sur Terre<\/strong> (1986) : un retour au 20\u00e8me si\u00e8cle dans un but tout \u00e0 fait \u00e9cologique. Pas le meilleur, mais plut\u00f4t amusant. Tr\u00e8s \u00ab\u00a0ann\u00e9es 80\u00a0\u00bb.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Star Trek V : l&rsquo;Ultime Fronti\u00e8re<\/strong> (1988) : de toute \u00e9vidence, on peut s&rsquo;en passer.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Star Trek VI : Terre Inconnue<\/strong> (1991) : o\u00f9 la f\u00e9d\u00e9ration met fin \u00e0 la guerre avec les Klingons. Pas un must mais plut\u00f4t pas mal. A voir&#8230;<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Star Trek : Generations<\/strong> (1994) : o\u00f9 les deux \u00e9poques se rencontrent : James T. Kirk et Jean-Luc Picard. Plut\u00f4t un bon film et vraiment fait pour les fans et le passage entre g\u00e9n\u00e9rations. Et aussi l&rsquo;occasion de voir <a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Malcolm_McDowell\">Malcom McDowell<\/a> en super vilain.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Star Trek : Premier Contact<\/strong> (1996) : un must.\u00a0Le capitaine Picard doit cette fois sauver la Terre contre son ennemi le plus\u00a0invincible\u00a0: les Borgs. L&rsquo;occasion de revenir aussi aux origines de la F\u00e9d\u00e9ration des Plan\u00e8tes Unies.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Star Trek : Insurrection<\/strong> (1998) : un joli film, plein de po\u00e9sie, pas un grand film. A regarder cependant comme un tr\u00e8s bon \u00e9pisode de la s\u00e9rie.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Star Trek : Nemesis<\/strong> (2002) : la fin de toutes choses pour l&rsquo;\u00e9quipage de l&rsquo;Enterprise Next Generation. Pas meilleur que les pr\u00e9c\u00e9dents mais un bon moment de cin\u00e9ma.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Star Trek<\/strong> (2009) : o\u00f9 comment James T. Kirk le gar\u00e7on un peu turbulent s&rsquo;est engag\u00e9 dans la f\u00e9d\u00e9ration, sa rencontre avec MacCoy et Spock et les autres membres de l&rsquo;\u00e9quipage. Un Must \u00e0 voir absolument. Renouvelle de toute \u00e9vidence le genre, dans un style plus \u00ab\u00a0blockbuster\u00a0\u00bb, mais quand m\u00eame \u00e9mouvant et qui fera plaisir aux fans de la s\u00e9rie originale.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Star Trek into Darkness<\/strong> (2013) : l&rsquo;\u00e9quipage de l&rsquo;Enterprise sous les ordres de Kirk est maintenant bien rod\u00e9. Mais ils vont rencontrer un des plus dangereux adversaires qui soit : Khan, interpr\u00e9t\u00e9 par le fabuleux Benedict Cumberbatch (Sherlock).<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Star Trek sans limites<\/strong> (2016) : le dernier cri de la saga Star Trek. Impressionnant et on est content de retrouver l&rsquo;\u00e9quipe de l&rsquo;Enterprise mais un sc\u00e9nario un peu en retrait quand m\u00eame et une impression de d\u00e9j\u00e0 vu.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Et pour finir, je dirais :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>En fran\u00e7ais :&nbsp;\u00ab&nbsp;Espace, fronti\u00e8re de l&rsquo;infini, vers laquelle voyage notre vaisseau spatial l&rsquo;Enterprise. Sa mission de cinq ans&nbsp;: explorer de nouveaux mondes \u00e9tranges, d\u00e9couvrir de nouvelles vies, d&rsquo;autres civilisations et au m\u00e9pris du danger, avancer vers l&rsquo;inconnu.&nbsp;\u00bb<\/li>\n\n\n\n<li>En anglais : \u00ab\u00a0Space, the final frontier. These are the voyages of the starship Enterprise. Its five year mission: to explore strange new worlds, to seek out new life and new civilisations, to boldly go where no man has gone before\u00a0\u00bb<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Live Long and Prosper !<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Rares sont ceux dans la nouvelle g\u00e9n\u00e9ration qui ont connu la s\u00e9rie originale Star Trek, con\u00e7ue et r\u00e9alis\u00e9e par le talentueux Gene Roddenberry. 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